When we were monsters

 
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Le stage de la Jan Team tient presque de la légende. Ses participants, triés sur le volet, y suivent durant quinze jours un parcours créatif hors norme, guidés par un artiste de génie. Cette année, Effy et Arlo font partie du lot de celles et ceux qui ont été choisis, tous et toutes pour des raisons différentes. Effy et Arlo dont la dernière rencontre a été orageuse. Mais s’ils pensent avoir expérimenté l’intensité des sentiments, ils n’ont encore rien vu. Parce que cette année, c’est l’autrice et documentariste controversée Mérédith Graffam qui tient les rênes de la Jan Team. Et qu’elle a prévu un programme qui pourrait bien repousser chacune de leurs limites, éliminant un par un ceux qui ne se prêteront pas au jeu.

Bientôt, chacun devra se demander ce qu’il est vraiment venu chercher à la Jan Team et ce à quoi il est prêt pour en ressortir… vivant.

Suspens ancré dans un huis clos où créativité, connaissance de soi, émotions vives et mensonges sont au rendez-vous, When we were monsters vise un public avancé, complexifié par le grand nombre de personnages et les ramifications multiples de son intrigue.

L’avis de Sophie

Les émotions humaines, Jennifer Niven les connait et sait les exprimer… tout comme manipuler celles de son lectorat, comme elle nous l’a déjà prouvé auparavant. J’avais donc pleinement confiance en elle, surtout avec ce synopsis extraordinaire qui nous promettait un huis clos déchirant (et sanglant ?) dans un manoir complètement isolé au cœur d’une forêt surnommée Murder woods, rien de moins.

Toutefois, je dois dire que je suis mitigée. Question ambiance, tout fonctionne. Et si la première partie est un peu plus complexe vu le grand nombre de personnages à connaitre et démêler, il y a quelque chose de fascinant à entrer dans les coulisses de ce stage créatif qui offre plusieurs outils à ses participants (et au lectorat du même coup). On s’attache à Effy et Arlo, qui prennent la parole à tour de rôle, chacun aux prises avec les conséquences d’une morte subite, violente, chacun cherchant ses repères. On comprend aussi rapidement que Graffam est… perturbée. Perturbante. Dangereuse ?

La première partie m’a donc ravie malgré une certaine lenteur (ça vous prend un peu de patience, sachez-le). Et puis, ça s’est mis à basculer, avec des trouvailles surprenantes et un délire de plus en plus grand et si j’ai été positivement surprise par quelques révélations (l’autrice a un solide sens du punch), j’ai peu à peu décroché à cause du manque de crédibilité de l’ensemble. C’est gros. Très gros. Et à un moment donné, ça le devient trop. J’ai tout lu parce que je voulais savoir comment Effy et Arlo s’en sortiraient, comment ils progresseraient, mais je n’y croyais plus vraiment, ce qui n’est pas tant bon signe.

En bref ? Un suspens un peu délirant, à la fois inspirant et énervant !  

Billet corrigé par Antidote 9 juste avant d'être publié par Sophie le 18 mai 2026.

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When we were monsters
Jennifer Niven
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